Passé

Coupure au niveau national

WhatsApp, Telegram, Facebook, Instagram

Le 11 juillet 2021, des milliers de personnes sont descendues dans les rues à travers tout le pays pour manifester contre le gouvernement. En réponse, ce dernier a bloqué l’accès aux applications de messagerie, notamment Facebook, WhatsApp, Instagram et Telegram, afin de perturber la circulation de l’information, rendant ainsi difficile la mobilisation et la communication entre les citoyens et les militants. Les téléphones portables représentent plus des trois quarts de l’ensemble du trafic Internet à Cuba, environ 76 % du trafic national étant généré par des appareils mobiles (Statista). Bien que l’accès ait été rapidement rétabli, les coupures d’Internet lors de manifestations ou de troubles civils entravent la capacité des citoyens à obtenir des informations précises provenant de sources gouvernementales au moment où ils en ont le plus besoin. Il devient également plus difficile pour les citoyens de contacter des membres de leur famille et des amis dans d’autres régions du pays, ou à l’étranger. Bien qu’Internet soit disponible à Cuba depuis plusieurs années, son accès est contrôlé par le gouvernement, qui bloque l’accès à certains sites web et exige des autorisations pour les connexions dans les foyers ou les entreprises privées. Le coût élevé de l’accès par ligne fixe était prohibitif pour la plupart des citoyens jusqu’en 2018, date à laquelle des forfaits Internet mobiles relativement abordables ont été mis sur le marché, ouvrant ainsi l’accès — bien que censuré — à des millions de personnes.

  • Durée totale 3 days, 4 hours

Flag of Cuba Cuba

Population
10 937 203
Classification des NU
  • État insulaire en développement

Freedom House évalue la liberté sur Internet en tant que Non libre

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Impact local

Le 11 juillet 2021, des milliers de personnes sont descendues dans les rues à travers tout le pays pour manifester contre le gouvernement. En réponse, ce dernier a bloqué l’accès aux applications de messagerie, notamment Facebook, WhatsApp, Instagram et Telegram, afin de perturber la circulation de l’information, rendant ainsi difficile la mobilisation et la communication entre les citoyens et les militants. Les téléphones portables représentent plus des trois quarts de l’ensemble du trafic Internet à Cuba, environ 76 % du trafic national étant généré par des appareils mobiles (Statista). Bien que l’accès ait été rapidement rétabli, les coupures d’Internet lors de manifestations ou de troubles civils entravent la capacité des citoyens à obtenir des informations précises provenant de sources gouvernementales au moment où ils en ont le plus besoin. Il devient également plus difficile pour les citoyens de contacter des membres de leur famille et des amis dans d’autres régions du pays, ou à l’étranger. Bien qu’Internet soit disponible à Cuba depuis plusieurs années, son accès est contrôlé par le gouvernement, qui bloque l’accès à certains sites web et exige des autorisations pour les connexions dans les foyers ou les entreprises privées. Le coût élevé de l’accès par ligne fixe était prohibitif pour la plupart des citoyens jusqu’en 2018, date à laquelle des forfaits Internet mobiles relativement abordables ont été mis sur le marché, ouvrant ainsi l’accès — bien que censuré — à des millions de personnes.

Autres informations à l’appui

Données OONI

Les données recueillies par l'Open Observatory for Network Interference (OONI) ont révélé des anomalies sur WhatsApp après le 10 juillet et sur Telegram après le 11 juillet, tandis que Facebook Messenger semble rester accessible.

Source

CAIDA IODA

Source

Cloudflare Radar a enregistré une légère baisse du trafic dimanche, mais un pic d'activité lundi, suivi d'irrégularités.

Source

Le rapport de transparence de Google a fait état d'une baisse de l'utilisation depuis le début de l'interruption, survenue dimanche 11 juillet à 20 h UTC.

Source

Réseaux sociaux